229X  Sébastien Dumont

bande démo

Sébastien Dumont est danseur et chorégraphe,

spécialisé dans l’image et plus particulièrement la vidéo projection sur scène.
Né en 1980, il vit et travaille en Île de France (Paris/Val de Marne).
Directeur artistique de la compagnie Pixels en scène depuis 2009, il est également membre du collectif « La Fonderie-Pôle de création artistique » de Fontenay-sous-bois, depuis mai 2016.

C’est à 24 ans qu’il découvre et s’engage pleinement vers la danse contemporaine.
Issu du milieu sportif (athlétisme), sa rencontre avec cette pratique eu lieu en 2004 par le biais de ses études (Licence STAPS et formation en IUFM).
Il se forme alors, avec assiduité, auprès de Natacha Riboud (technique Cunningham), puis au Centre des Arts Vivants de Paris où il obtient en 2008 son diplôme d’état de professeur de danse contemporaine. Parallèlement, la pratique du yoga, de l’aikido, et de la méditation ont fortement contribué à structurer sa danse et son approche de celle-ci en apportant plus d’encrage, de finesse, et de puissance à ses mouvements. Il complètera solidement sa formation, à la fois d’interprète et de pédagogue, auprès de Magali Marchal (organisme de formation « Arts et Corps ») en l’assistant de 2008 à 2014.
Dans le même temps il se nourri des multiples univers des professeurs et chorégraphes qu’il rencontre en auditionnant ou parcourant régulièrement les différents centres parisiens dédiés à la danse contemporaine, tels que Micadanses, le Centre du Marais, le Regard du cygne, le Centre National de la Danse, le Centre Line & Mind, la Maison des Pratiques Amateurs… C’est ainsi que plus particulièrement il rencontre et travaille en tant qu’interprète avec le chorégraphe Santiago Sempere (Compagnie « les petits endroits du corps » 2010), ainsi qu’avec Edilson Roque (2009), et dans une forme plus théâtrale auprès de Sonia Siksik (création Hymnhumain 2008), ou encore avec le chorégraphe et metteur en scène Radouhane El meddeb (compagnie de Soi) avec qui il part en tournée en France et à l’étranger, pour la pièce « ce que nous sommes » (France et Afrique du Nord et du Sud sur l’année 2011-2012).

Dans cette continuité, il développe ses propres projets chorégraphiques au sein de la compagnie Pixels en scène, qu’il crée en 2009, et collabore avec différents danseurs/ses interprètes souvent pour des duos de danse, mais aussi avec des musiciens, notamment Elsa Quignard (musique interactive et nouvelles technologies / Projet « Sans Fil » 2010), et actuellement avec Geoffrey Dugas, musicien au sein de la compagnie du Théâtre de l’Estrade.
Dans son désir et nécessité de collaborer artistiquement, il trouve un sens à partager et se nourrir réciproquement de l’univers d’autres artistes. Son travail sera ainsi particulièrement marqué par sa rencontre en 2013 avec le sculpteur Milthon, avec qui il développe des projets où les deux médias, danse et oeuvres sculptées, interagissent ensemble sur scène.
Participant régulièrement à des concours chorégraphiques, ses créations sont primées plusieurs fois au concours Rosalia Chladeck de Saint-Cloud : notamment un 1er prix pour « Bach aux origines » en 2012, et pour « I care » en 2014 (danse et vidéo en collaboration avec le sculpteur Milthon).

Ses compétences et son goût pour la pédagogie l’amènent également, pour un public amateur, à mettre en place ou participer à de nombreux spectacles, événements, projets associatifs, et projets socio-cultutrels engagés. Il s’attache à intervenir auprès d’un public diversifié :  enfants, lycéens, étudiants en sport, adultes débutants ou plus confirmés en danse, et régulièrement auprès de personnes handicapées (aveugles, autistes, sourds, personnes paralysées). Il collabore durant 4 ans avec la compagnie Mobilis Immobilis de Maflohé Passedouet, entre autres sur un projet de danse et vidéo interactive avec de jeunes adultes autistes (projet Corps tangibles en 2014).

Parallèlement à la danse, c’est dès 2004 qu’il initie son parcours de vidéaste. D’abord en autodidacte (cadrage, montage, réalisation), puis par la suite en se formant sur le terrain au sein de l’association La Boîte aux courts (Créteil 94), durant 5 ans. Par ce biais il parfait son apprentissage technique en vidéo au côté de professionnels de l’audio-visuel, en collaborant à la réalisation de plusieurs clips, documentaires, courts-métrages, captations de spectacles.
En tant que réalisateur, et en lien avec son propre parcours de danseur, il s’initia au documentaire en créant de 2005 à 2009 une courte série intitulée « L’art d’êtres contemporains », s’intéressant alors aux processus de création d’artistes du mouvement.
De par sa sensibilité pour le mouvement et pour le sens contenu dans les petits gestes, son regard de vidéaste se trouve nécessairement influencé par ses compétences et son oeil de danseur.
Plus largement, marqué par certains parcours, il se tourne régulièrement en direction de publics singuliers. Il met ainsi en place, dans différentes villes de France, une exposition multimédia détaillant le quotidien et les réalités de personnes sans domicile fixe accueillies en centre d’hébergement et de réinsertion sociale (exposition itinérante sur 2011 et 2012 pour l’association COALIA). En 2016, dans le cadre des travaux menés avec le Théâtre de l’Estrade en milieu carcéral, il filme le travail mené auprès des détenus hommes et femmes au centre pénitentiaire de Réaux (projection au Festival Vis à Vis de Paris Villette 2016).

 

Danse, chorégraphie, vidéo, enseignement… son parcours est donc pluriel.
Son identité artistique s’est construite de par la diversité de ses rencontres et la multiplicité des domaines qu’il investi encore aujourd’hui.

 

Actuellement,

il travaille toujours étroitement avec la compagnie du Théâtre de l’Estrade, pour qui il réalise depuis 10 ans les vidéos diffusées sur scène. Investi dans le processus de création de la compagnie, il apporte son sens du mouvement et de l’image, et contribue à la réflexion collective autour de pièces d’Henry Bauchau (Genghis Kahn 2007, La reine en amont 2008), de Yukio Mishima (« L’arbre des tropiques » représentée au festival d’Avignon en 2012), M.Boulgakov (« Morphine » – représentations en cours depuis 2016), et Irvin Yalom (« Le problème Spinoza » – création en cours).
Enfin, au sein du collectif « La Fonderie – Pôle de création artistique » de Fontenay-sous-bois (94), où il occupe depuis un an un atelier par le biais de sa compagnie, il est amené à évoluer au côté d’une quarantaine d’artistes (peintres, sculpteurs, plasticiens, sérigraveurs, vidéastes, photographes…). Heureux des collaborations permises, il participe activement aux évènements menés au sein de ce lieu magique (Nuits blanches, journées du patrimoine, exposition parisienne Jour&Nuit Culture, et diverses portes ouvertes). Les travaux en cours qu’il y développe s’appuient sur le procédé de mapping vidéo (projection sur surfaces et volumes), dans le cadre d’installations « In situ »  où la danse, la vidéo, et des oeuvres plastiques interagissent et se mêlent dans un rapport sensible.

 


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